Miss Guinée 2026-2027 : le leadership féminin et l’environnement au cœur de la compétition
Le compte à rebours est lancé pour la 14ᵉ édition de Miss Guinée. Le Comité d’organisation de Miss Guinée (COOMISGUI) a officiellement donné le coup d’envoi de l’édition 2026-2027, samedi 3 octobre à Conakry, avec une ambition affichée : faire du concours une véritable plateforme de promotion du leadership féminin et de la responsabilité environnementale.
Placée sous le thème « Femmes et Environnement, leadership féminin pour une Guinée durable », cette nouvelle édition veut dépasser les traditionnels critères liés à la beauté. Les organisateurs entendent mettre en avant l’intelligence, les valeurs morales, l’engagement social et culturel, mais aussi la capacité des candidates à défendre des initiatives utiles à la société.
Une compétition qui s’élargit
Entre 22 et 24 candidates devraient prendre part à la phase finale du concours. Elles tenteront de succéder à Matoma Condé, Miss Guinée 2026.
Le processus de sélection débutera dès le mois d’octobre. La campagne officielle est annoncée à partir du 5 octobre 2026, avant les différentes étapes régionales.
La première présélection se tiendra à N’Zérékoré le 14 octobre, suivie de Kankan le 17 octobre et de la Moyenne-Guinée le 24 octobre. Les étapes de Boké et de la zone spéciale de Conakry compléteront le processus.
À l’issue des présélections, trois candidates seront retenues dans chaque région, tandis que la zone spéciale de Conakry en qualifiera huit. Le concours s’ouvre également à la diaspora, avec notamment des représentantes attendues de France et du Canada.
Autre nouveauté de cette édition : l’âge maximum des candidates est relevé. La tranche passe désormais de 18-25 ans à 18-32 ans.
Une finale prévue le 24 janvier 2027
Après les différentes étapes de sélection, les candidates retenues pour la phase finale entreront en résidence du 2 au 23 janvier 2027. La grande finale est fixée au 24 janvier 2027, même si le lieu devant accueillir cette soirée n’a pas encore été communiqué.
Au-delà de la compétition, le COOMISGUI souhaite surtout donner une dimension citoyenne à cette édition. Les candidates seront ainsi appelées à réfléchir et à proposer des initiatives liées à la préservation de l’environnement et au développement durable.
L’environnement comme fil conducteur
Pour les organisateurs, le choix du thème n’est pas anodin. Il s’agit d’encourager une nouvelle génération de femmes à s’impliquer davantage dans les problématiques environnementales et sociales auxquelles la Guinée est confrontée.
Lors de la cérémonie de lancement, la présidente du COOMISGUI, Aminata Diallo, a salué la mobilisation autour de cette nouvelle édition et renouvelé ses remerciements au ministère de la Culture pour son accompagnement.
Le représentant du département de la Culture a, pour sa part, appelé à faire émerger des projets pertinents et des propositions concrètes susceptibles de contribuer au développement du pays. Il a également rappelé que la protection de l’environnement doit devenir une responsabilité partagée.
Trois candidates pour porter les couleurs de la Guinée à l’international
Le lancement a également permis de mettre en lumière les représentantes guinéennes engagées dans plusieurs compétitions internationales.
Fatoumata Baldé, première dauphine de Miss Guinée 2026, représente actuellement la Guinée à Miss Global, en Thaïlande, du 29 septembre au 11 octobre.
Justine Kamara est, quant à elle, attendue à Miss Universe 2026, prévu le 24 novembre à Porto Rico.
La Miss Guinée 2026, Matoma Condé, doit pour sa part participer à Miss Cosmo 2027, le 16 janvier au Vietnam.
Ces différentes participations avaient été présentées au ministre de la Culture lors de la rencontre du COOMISGUI du 25 septembre.
Présentes à la cérémonie de lancement, Justine Kamara et Matoma Condé ont également lancé un appel au soutien moral, financier et institutionnel afin de renforcer leur préparation et leurs chances de représentation à l’international.
Avec cette 14ᵉ édition, le COOMISGUI affiche donc une volonté claire : faire évoluer Miss Guinée vers un concours où la beauté s’accompagne d’une vision, d’un engagement et d’une capacité à porter des causes d’intérêt national.



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